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Une lettre de mise en demeure d’Iman Sportal au FC Renaissance
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Une lettre de mise en demeure d’Iman Sportal au FC Renaissance

La société Iman Sportal a adressé une lettre de mise en demeure au Football club Renaissance du Congo. Cette société réclame à ce club de Kinshasa la somme de 4.800.000 dollars américains pour non respect des clauses du contrat signé entre les deux parties le 10 décembre 2014, soit quelques mois seulement après la création du FC Renaissance.

Iman Sportal devait faire un travail de management pour  le FC Renaissance moyennant une rémunération. Mais depuis la signature du contrat, il y a cinq ans maintenant, rien n’a été fait du côté du club kinois. D’où la raison de cette mise en demeure, a indiqué à TOP CONGO, Yannick Mabina, conseiller en communication de cette société.

« Iman sportal et le FC Renaissance ont signé un contrat de partenariat en 2014, un contrat que le FC renaissance n’a respecté à la moindre ligne. Dans les termes du contrat, Iman Sportal devait manager le FC Renaissance sur tous les plans, c’est-à-dire contrater avec les banques, les entreprises de télécommunication pout porter cette entreprise en image et en réputation, afin de faciliter ses recettes. Tout a été fait en bon et due forme, le contrat et les pièces justificatives sont crédibles »
, explique Yannick Mabina.

Qui regrette « un manque de réaction côté FC Renaissance depuis 5 ans maintenant, cela ternit l’image d’Iman Sportal auprès de toutes ces sociétés qu’elle a approchées. Et aujourd’hui, nous réclamons la somme de 4.800.000 dollars américains au FC Renaissance, répartie en 5 ans », a-t-il indiqué.

Une comparution en justice en vue

Iman Sportal prévoit, si rien n’est fait du côté FC Renaissance d’ici là, de donner au club orange de Kinshasa une assignation pour dommage et intérêts.

La société s’est dit perdante dans un contrat où seul le FC Renaissance a été beneficiaire. Sur la liste des activités qu’elle a réalisées pour ce club figurent les differents voyages de contacts, l’organisation de plusieurs tournois interuniversitaires, la commande des équipements, l’acquisition des différents joueurs et contact avec des entraîneurs.

Et comme préjudices qu’elle estime avoir subies de la part du club kinois, qui touche à son image, Iman Sportal signale le non respect des engagements par Renaissance à l’égard de Rawbank. 

Iman Sportal regrette n’avoir jamais tiré profit de la formation des athlètes initiée au centre Wallonie Bruxelles, encore moins du contrat de sponsoring avec Airtel dont le FC Renaissance a été, indique-t-elle, le seul beneficiaire.

La société déplore la non organisation des matches amicaux entre le FC Renaissance et trois clubs belges [FC ZAVENTEM, FC NOSSEGEM et ANDERLECHT], alors que de contacts étaient déjà établis et qui avaient pour but de professionnaliser le club kinois. Pour Iman Sportal, cette situation fait suite au discredit que lui a causé le FC Renaissance.

Iman Sportal considère que ces différentes violations ont mis en péril son business, ayant déjà causé un manque à gagner qu’elle estime à 300.000 dollars par trimestre depuis la signature du contrat.

Une situation qui va donc obliger les deux parties à se confronter en justice. Une affaire à suivre.

Jonathan Masiala

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