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Rentrée scolaire: Les parents ne doivent rien payer dans les écoles publiques.
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Rentrée scolaire: Les parents ne doivent rien payer dans les écoles publiques.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la gratuité de l’éducation de base, la société civile de l’éducation invite les parents à ne rien payer avant de connaître les conclusions de la table ronde sur [cette gratuité]. 

Au gouvernement congolais, la société civile sollicite l’organisation  dans un bref délai de cette table ronde, estimant anormal qu’aucune communication officielle n’ait été faite après la non tenue de ces assises, initialement prévues pour le lundi 12 août dernier.

« Si ces assises ne sont pas tenues, il y aura une grande frustration au sein de la population »
, craint Jacques Tshimbalanga, coordonnateur de la coalition nationale de l’éducation pour tous (CONEPT).

Près d’un million 500 milles personnes ont déjà signé la pétition sur la gratuité de l’éducation et la suppression de la prise en charge des enseignants par les parents, lancée par cette coalition, précise-t-il.

Le gouvernement doit arrêter avec son hypocrisie

Les travaux préparatoires de la table ronde ont connu la participation de représentants de la Présidence de la République, du gouvernement ainsi que des experts issus des organisations de la société civile.

« On ne peut pas décider de l’instauration de la gratuité dans les écoles publiques et laisser les gouverneurs demander aux écoles de voir avec les parents comment ils vont soutenir l’éducation »
, relève Jacques Tshimbalanga.

Des conditions à remplir pour appliquer la gratuité

Les membres de la société civile de l’éducation invitent le gouvernement à maximiser les recettes pour majorer le budget de l’éducation, qui s’était engagé à allouer à partir de 2020, 23,5% de son budget à l’éducation.
La société civile pense aussi que le gouvernement doit développer des sources innovantes et alternatives pour financer l’éducation.

Jacques Tshimbalanga rappelle aussi au gouvernement qu’il faut  supprimer la prise en charge des épreuves certificatives par les parents.

Parmi les préalables, il y a aussi le paiement de frais de fonctionnement aux écoles publiques concernées par la gratuité, sans oublier ceux des bureaux gestionnaires ainsi que la construction de nouvelles infrastructures pour accueillir les élèves.

Il faut signaler que les estimations faite par les participants aux travaux préparatoires de la table ronde parlent d’un budget de 2,9 milliards $ l’an pour financer la gratuité.

Par Mamie B Tshiela

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