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Investir en RDC est un parcours du combattant (FEC)
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Investir en RDC est un parcours du combattant (FEC)

En RDC, « le parcours de l’investisseur, c’est le parcours du combattant. Quand vous vous présentez devant un bureau de l’administration, vous devenez une proie pour ces gens là », regrette Felly Samuna président de la Commission nationale des Petites et moyennes entreprises (PME) à la Fédération des entreprises du Congo (FEC).

Intervenant en live et en direct dans le Panel Économique « le parcours de l’investisseur en RDC », organisé par TOP CONGO FM, à l’occasion de son 16ème anniversaire, il reconnaît tout de même que « les règles et les textes existent, mais l’exécution n’est pas réelle ».

Si cette situation demeure, « ça sera très difficile de combattre l’informel. Des PME doivent passer de l’informel au formel ».

Malheureusement, « quand on parle de l’investisseur, on a l’impression qu’il est étranger. Je peux pas comprendre qu’une personne étrangère soit obligée de venir en RDC pour y ouvrir une salle des fêtes ».

Comme « la concurrence entre le secteur informel et formel est déloyale, il faut soutenir l’entrepreneuriat local ».

Créer des entreprises pérennes  


« Le parcours de l’investisseur n’est pas simplement créer d’entreprises. Le plus important est que cette entreprise soit pérenne. Qu’elle dure »
, affirme-t-il.

Investir dans l’humain (Présidence)


« Il faudra investir dans l’humain pour qu’il soit capable d’accompagner le développement »
, estime de son côté, l’adjoint au directeur de cabinet du Chef de l’État.

Guylain Nyembo parle de « 4 axes de développement dont la bonne gouvernance et la croissance ».

Peignant « en gros, la vision du Chef de l’Etat, il explique que Félix Tshisekedi « a défini quatre priorités économiques dont l’énergie, la santé.. et les logements sociaux. Il y a aussi l’intelligence économique et le développement durable ».

Le Chef de l’État « compte mener sa vision avec chaque congolais ».

Vendre la bonne image du pays

Considérant qu’il y a « un socle, la paix parce que les guerres nous ont retardé », le directeur de cabinet adjoint du Chef de l’État note qu’il faut passer maintenant « au financement ».

Sur ce plan, « le Chef de l’État fait la promotion de la RDC et présente une bonne image de notre pays. Le FMI est même revenu. Nous avons besoin d’un crédit pour que les investisseurs viennent. Le Chef de l’État est allé au Rwanda, à Washington et un peu partout » pour présenter les opportunités qu’offre la RDC parce que « nous avons vraiment besoin de gros moyens ».

Déjà, le président de la République « promet de sévir et de créer une Commission de lutte contre la corruption. Il faut identifier les taxes irrégulières et les éradiquer ». 

Taxes déjà identifiées (Ministre)


« Le travail d’identification de toutes les taxes a déjà été fait. Nous sommes dans les réformes »
, lui réplique le ministre du Budget.

Pierre Kangudia relève tout simplement « la difficulté que nous avons au niveau des gouverneurs de province (le découpage territoriale). Nous pensons que les politiciens vont nous aider à atteindre ces réformes »

Raison pour laquelle « le travail de centralisation de services mobilisateurs de recettes de l’État est en cours ».À la clôture de ce premier pannel, « il y a 184 radios partenaires qui diffusent en direct ce 16 ans de TOP CONGO », a revelé Christian Lusakueno.

Par Barick Bwematelwa

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